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L’endométriose, parlons-en !

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler d’endométriose. Je vous avais fait un précédent article à ce sujet il y a quelques mois, et en l’honneur de cette semaine de sensibilisation à l’endométriose, j’ai voulu vous faire un nouvel article.

 

La sensibilisation à l’endométriose

Le mois de mars est le mois de sensibilisation à l’endométriose et je pense qu’il est important de faire sortir cette maladie de l’ombre et de casser le tabou autour des règles.

Tout d’abord, en rendant cette maladie toujours plus visible, compréhensible à tous et surtout faire de la prévention. En effet, on estime qu’environ 1 à 2 femmes sur 10 sont atteintes de cette pathologie. Cependant, le diagnostic est de 7 ans en moyenne et il est souvent posé lorsque les femmes qui souhaitent avoir un enfant éprouvent des difficultés. Durant cette longue période, l’endométriose à le temps de se propager…

L’endométriose représente la première cause d’infertilité en France. C’est en sortant cette maladie de l’ombre que plus de personnes sauront en reconnaître les symptômes (complexes) et pourront obtenir un diagnostic plus rapidement afin d’éviter la propagation des lésions.

 

La mal-information

En effet, il n’y a pas UNE mais DES endométrioses. Chaque femme est unique, et chacune aura des atteintes, des symptômes et des ressentis différents. C’est bien pour ça que c’est aussi difficile de poser un diagnostic.

De plus, un grand nombre de médecins sont mal-informés ou manque de connaissance à ce sujet. C’est pour ça que l’errance médicale est si longue.

Parlons-en de cette errance médicale et de cette mal-information. Certaines femmes souffrent pendant des années car après avoir vu un, deux, trois ou quatre médecins, le diagnostic n’est toujours pas posé. Alors si vous pensez être atteinte de cette maladie et que votre médecin vous dit que c’est dans votre tête ou que c’est un effet de mode, fuyez ! C’est important d’avoir une vraie prise en charge.

De plus en plus de médecins connaissent cette pathologie. D’ailleurs, sur certains groupes de soutien sur les réseaux sociaux, vous pourrez trouver des listes de professionnels de santé par département afin d’avoir un bon suivi.

Bien évidemment, je ne dis pas que si vous avez parfois mal au ventre pendant vos règles vous êtes atteinte d’endométriose, absolument pas. Je veux simplement vous dire, que si vos douleurs sont insoutenables, chroniques et/ou associées à d’autres douleurs, n’hésitez pas à consulter un spécialiste.

 

 

L’endométriose, parlons-en

C’est une maladie invisible, et c’est sûrement ça qui est délicat. La souffrance est bien réelle, non-visible et pourtant si violente à l’intérieur.

Les douleurs sont généralement plus intenses pendant les règles, même si en dehors de cette période il est fréquent d’avoir des douleurs.

Donc non ce n’est pas normal de se plier en deux pendant ses règles tellement la douleur est intense. Ce n’est pas normal d’avoir des douleurs annexes telles que l’envie de vomir, le transit complètement perturbé, des douleurs pelviennes ou lombaires, aux jambes, aux épaules ou bien pendant les rapports sexuels. D’ailleurs, la fatigue chronique est un autre symptôme important de l’endométriose. Lorsque les douleurs vous empêchent d’avoir une vie normale, de faire ce que vous avez envie de faire, vous ne vivez plus, vous survivez.

Les femmes qui souffrent de cette maladie ne sont pas des “chochottes“. Ces femmes se battent contre elles-mêmes. Une douleur qui les ronge à l’intérieur et qui revient sans cesse.

Les journées de travail manquées, le regard et la critique des autres, une vie sociale quasi inexistante, une vie de couple malmenée, une perte de confiance en soi, une inaptitude à faire certaines activités… La liste des conséquences de cette pathologie est longue.

 

 

Personnellement, l’arrivée du diagnostic m’a aidé. J’ai enfin compris que mes douleurs n’étaient pas normal et que ce n’était pas dans ma tête. Même si l’acceptation du diagnostic n’est pas toujours évidente et que le chemin est long, cette annonce m’a permis de me redécouvrir.

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Apprendre à m’écouter, à reconnaître les signes de mon corps, de changer ma vision des choses et également de prendre conscience qu’il est possible de bien vivre avec.

Je pense qu’il existe des outils à disposition ainsi que l’écoute de notre corps, pour réussir à diminuer les douleurs et vivre correctement.

 

La naturopathie en soutien de l’endométriose

Si vous voulez en savoir plus sur la naturopathie, je vous invite à lire mon article à ce sujet en cliquant ici.

La naturopathie propose une approche globale et holistique, dans le cas de l’endométriose, elle va intervenir sur différents aspects :

  • L’alimentation,
  • L’activité physique,
  • La gestion émotionnelle,
  • L’aromathérapie,
  • La phytothérapie,
  • Les massages,
  • Etc.

 

L’alimentation

Tout d’abord, l’alimentation est l’un des principaux piliers de la naturopathie. Elle joue aussi un rôle très important dans l’amélioration du bien-être.

En effet, en adaptant son alimentation, il est possible d’influer sur les douleurs. Grâce à la mise en place d’une alimentation anti-inflammatoire, notamment dans le cas de l’endométriose. C’est-à-dire en évitant de consommer des sucres raffinés, de la viande rouge, du lait de vache, du gluten, des produits industriels… Ces aliments sont inflammatoires pour le corps et peuvent agir sur l’intensité des douleurs.

Il est donc conseillé d’adopter une alimentation riche en légumes, en fruits, en oléagineux… des aliments moins agressifs pour le corps et donc anti-inflammatoires.

 

L’activité physique

La pratique d’une activité physique est bonne pour la santé et pour le bien-être. Évidemment, il convient de choisir une activité qui vous convienne et que vous prendrez plaisir à pratiquer.

Dans le cas de l’endométriose, certaines femmes sont dans l’incapacité de faire du sport. Une activité telle que la marche est suffisante pour vous permettre de prendre de l’air, de vous aérer l’esprit et de vous faire du bien. Il y a aussi le yoga qui est un choix intéressant dans la gestion des douleurs avec la pratique de certaines postures.

 

La gestion émotionnelle

La gestion de ses émotions est également une étape importante car le stress peut provoquer de l’inflammation.

Il existe de nombreuses manières d’apprendre à gérer vos émotions comme la pratique de la sophrologie ou de la méditation. Vous pouvez essayer plusieurs méthodes et voir celle qui vous conviendra le mieux. L’important est de vous écouter et de faire en fonction de vos envies. Ne vous forcez pas, allez-y à votre rythme et prenez votre temps.

 

Les techniques naturopathiques

L’aromathérapie, la phytothérapie et les techniques manuelles sont des techniques utilisées par les naturopathes en fonction des besoins de son client.

L’aromathérapie est l’utilisation des huiles essentielles, la phytothérapie est l’utilisation des plantes médicinales et les techniques manuelles regroupent entre autre la réflexologie et les massages. Il existe de nombreux outils à disposition des femmes pour les aider à gérer leurs douleurs. Chaque accompagnement est personnalisé car il sera adapté à la situation de la personne.

Pour en savoir plus à ce sujet je vous invite à prendre rendez-vous avec un naturopathe spécialisé si possible pour vous accompagner au mieux sur le chemin de votre bien-être.

D’ailleurs, il existe un programme d’accompagnement pour les femmes atteintes d’Endométriose. C’est Chris Martin, une naturopathe  spécialisée dans l’endométriose qui a créé ce programme car elle est également atteinte de cette pathologie. Elle aide les femmes à mieux vivre leur endométriose grâce à des conseils pertinents et pleins de bienveillance.

Je vous conseille vivement de vous inscrire à l’unique session de 2019. Le nombre de places est limité, alors si vous voulez vous lancer dépêchez-vous !

 

 

J’espère pouvoir aider à faire sortir cette maladie de l’ombre et si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire de contact.

 

Avec toute ma gratitude,

 

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